La dot

La dot est réglementer en principe; et nous ne connaissons aucune preuve religieuse qui puisse en déterminer la nature ou le montant. Aussi, tous les évènements qui se sont déroulés durant la période ou les règles religieuses ont été ordonner, montrent que la nature et le montant de la dot peut varier.
Il faut absolument une dot pour le mariage même si celle-ci est de faible valeur. (exemple: une bague en fer, un foulard….)
L’attribution de la dot est donc obligatoire et le fait d’en rappeler oralement le montant lors du contrat est une tradition. Mais même si le montant de la dot n’est pas mentionné oralement lors du contrat celui-ci reste valide.

C’est un droit qui appartient à la femme et dans lequel réside des sagesses divines.

L’attribution de la dot est donc obligatoire. Et le fait qu’ils concluent le contrat de mariage en mentionnant au cours de celui-ci le montant de la dot mais que cette dot ne soit donné qu’ultérieurement, il n’y a en cela aucun mal puisqu’il est permis que la dot soit versé le jour du mariage ou par la suite, à une date convenue. Ce qui est important c’est que l’homme est obligé de verser la dot à la femme et qu’il le verse intégralement sans rien en diminuer ni en retarder le paiement lorsqu’elle le lui réclame. Il n’y a par ailleurs aucun inconvénient à ce que la femme donne à son mari une partie de sa dot ou en dépense une partie pour son bien. Elle en a le droit.

Aussi, que la dot soit versé dans l’immédiat ou que son paiement soit reporté à plus tard relève d’une entente entre les deux parties.